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Dimanche 17 décembre 2017 - 11h10


 

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15 Décembre 2017 | Actus Aveyron /actualites/informations-fco-1.php

CETA-MERCOSUR : «consommateurs et éleveurs, tous trompés !» (FDSEA-JA)

Des agriculteurs de la FDSEA et des JA organisent aujourd'hui, vendredi 15 décembre, deux actions syndicales, devant les enseignes Leclerc, l'une à Villefranche-de-Rouergue, l'autre à Sébazac (photos), pour sensibiliser les consommateurs aux dangers des futurs accords de libre-échange CETA et MERCOSUR.

Selon les deux syndicats : "Alors que le CETA doit être ratifié prochainement par le Parlement français, que la signature de l'accord avec le Mercosur doit intervenir début 2018 et au moment de la cloture des Etats Généraux de l'Alimentation, la FNSEA appelle à une mobilisation nationale pour faire entendre au gouvernement que notre alimentation mérite des règles du jeu équitables.

Pour les éleveurs, ces traités commerciaux sont inquiétants car les importations de viande bovine négociées sont très importantes, plus de 200 000 tonnes. Elle ne peuvent pas arriver sur le marché français sans le déstabiliser et faire perdre de la valeur aux viandes françaises. Selon les estimations de la profession agricole, les fermes devront faire face à une perte de résultat colossale de l'ordre de 30 à 60 %. Les éleveurs subissant déjà une conjoncture compliquée depuis plusieurs années, cette perspective pourrait faire perdre à la filière 20 000 à 30 000 emplois en France (arrêt des fermes et baisse d'activité dans toute la chaîne de transformation).

Pour les consommateurs, les viandes canadiennes et sud-américaines sont issues de systèmes de production peu ou pas réglementés. Ces traités ne prévoient aucune harmonisation et exigence en matière de sécurité sanitaire, de bien-être animal, de protection sociale des salariés, de protection de l’environnement,... Par exemple, la Russie a annoncé recemment la suspension de ses importations de bœuf brésilien à la suite de la découverte de traces d'hormones de croissance dans ces viandes. Après l’affaire dite « de la viande avariée » qui a secoué le pays au printemps dernier, cette dernière annonce vient accabler le système de traçabilité des viandes du Brésil.

Alors que, au sein des Etats généraux de l’Alimentation, les consommateurs font part d'un grand intérêt pour le mode de production, la qualité et l'origine de leur alimentation, les accords du CETA et du Mercosur vont à l'encontre des attentes des français. Ces accords trahissent les consommateurs et soulignent l'incohérence des pouvoirs publics".

Lire aussi dans la Volonté Paysanne datée du jeudi 21 décembre 2017.

 éleveurs+FNB+ceta

13 Décembre 2017 | Actus Aveyron

Du 14 au 17 décembre à Toulouse : un 1er REGAL avec les Aveyronnais !

Le SISQA devient REGAL (REncontres Gustatives, Agricoles et Ludiques), et devient ainsi le plus grand marché d’Occitanie avec une large présentation de produits de qualité emblématiques de la région par leurs producteurs. Il se déroulera au Parc des expositions à Toulouse, du jeudi 14 au dimanche 17 décembre, avec toujours de nombreux Aveyronnais présents !

Vitrine de produits régionaux issus de savoir-faire reconnus, REGAL est un temps d’information et d’enrichissement pour les petits comme pour les grands, en famille et entre amis. Et c'est toujours une belle occasion de faire quelques achats de Noël !

Les espaces de restauration, le bar à huître, ou encore l’œnothèque mettront à l’honneur des produits de qualité. Plusieurs espaces seront ouverts à destination de tous les publics depuis les plus petits à partir de 3 ans jusqu’aux plus grands en passant par les ados, les visiteurs pourront découvrir une ferme, avec animaux et cultures, rencontres avec les éleveurs et cultivateurs qui partageront leur passion et leurs connaissances.

Les sens des visiteurs seront aussi mis à contribution puisqu’ils pourrons expérimentant des saveurs diverses, des mélanges audacieux et des présentations originales dans l’espace Expériences sensorielles.

Enfin, dans l’espace culinaire et boucherie, les grands chefs et leurs élèves feront la démonstration de leurs techniques et inviteront le publci à passer derrière les fourneaux pour un atelier.

Les Aveyronnais bien représentés

De nombreux producteurs et plusieurs entreprises de l’Aveyron seront une nouvelle fois présents au salon de la qualité alimentaire à Toulouse.

Au marché des spécialités régionales traditionnelles :

- Au temps d’Elie à Millau : fouace, flaune de Millau, sablés Roquefort, sacristain, tortillons , meringues à la truelle

- SARL Brasserie d’Olt à St Geniez d’Olt : bières artisanales, limonade

- Distillerie artisanales Gayral de Sanvensa : apéritifs, liqueurs, eau de vie

- SARL DPLS Le Ségalou à Rieupeyroux : tripoux

- La Ferme de la Rivière à Najac : gâteaux à la broche

- SA Epi du Rouergue de La Loubière : fouace aveyronnaise; pain

- SAS La Naucelloise de Naucelle : tripoux, tripes, pâtés…

- SARL La Brasserie de l’Aveyron à Onet le Château : bières artisanales

- Bonal Marius - SAS d’Onet le Château : liqueurs - apéritifs

Au marché des produits fermiers :

- GAEC de La Châtaigneraie à St Hippolyte : 7 parfums de crèmes de marrons, marrons entiers, farine et liqueur de châtaignes, gâteaux à la crème de marron, soupe à la châtaigne, purée de marron

- Moulin Méjane à Espeyrac : huile de noix, huile de noisette, huile de colza bio, sachets cerneaux de noix et noisettes, farine de blé Bio, farine de noisette

Au marché des produits labellisés «Qualité et Origine» (SIQO) :

- Association Bœuf Fermier Aubrac Label Rouge

- Interprofession régionale du Veau d’Aveyron et du Ségala

- Syndicat de défense du Bleu des Causses AOP

- Fromagerie Les Saveurs de la Tour à Millau : Roquefort AOP Gabriel Coulet, pâtés, saucisses et feuilletés au Roquefort, tomme de brebis Coulet (Bio) ;

- Association Pérail AOP en cours

- Coopérative Jeune Montagne : Laguiole AOP, aligot de l’Aubrac IGP en cours, tome fraîche de l’Aubrac, truffade de l’Aubrac

- Coopérative fromagère des Bergers du Larzac : fromages de Brebis AB

- Roquefort Société - Ets Fromages & Terroirs : Roquefort Société Cave Baragnaudes AOP, Roquefort - Société Cave des templiers AOP, Roquefort - Maria Grimal AOP, Pérail - La Bergère - AOC en cours

- SAS Carles : Roquefort Carles Maître Artisan AOP.

L’Interprofession bétail et viande d’Occitanie sera également présente dans plusieurs espaces : hall de la ferme pédagogique, hall dédié aux sens et aux découvertes, hall dédié aux ventes.

Infos pratiques

Ouverture du salon du jeudi 14 décembre au dimanche 17 décembre au parc des expositions de Toulouse, de 10h à 19h.

Tarif adulte : 5 euros

Tarif famille : 12 euros pour 2 adultes accompagnant jusqu’à 4 enfants de plus de 12 ans et de moins de 18 ans.

Tarif réduit : 3 euros sur présentation d’une pièce justificative : étudiants, personnes de plus de 65 ans, personnes en situation de handicap, demandeurs d’emploi et adhérents au club des «Qualivores»

Billetterie en ligne : 2,50 euros

Entrée gratuite pour les détenteurs d’invitation, pour les moins de 12 ans, pour les plus de 65 ans.

https://www.laregion.fr/-Regal-

 éleveurs+terroir+occitanie

12 Décembre 2017 | Actus nationales | Actus Aveyron /actualites/informations-fco-1.php

IRVA et l'aide au veau sous la mère :  un «carton jaune pour l’Etat» à Rodez [FNB]

Les Aveyronnais ont été reçus par Laurent Wendling (DDT) qui a promis de faire remonter les revendications à Paris.

Une délégation d’une vingtaine d’éleveurs de l’IRVA (1) s’est rendue à la DDT ce mardi 12 décembre, à 13h30, afin d'infliger «un carton jaune aux services de l’Etat» pour le non «respect des engagements et des enveloppes» de l’«aide aux veaux sous la mère et aux veaux bio». Une action nationale a été lancée à l’appel de la FNB, le même jour, et à la veille de la réunion prévue ce jeudi 14 décembre, au ministère de l’Agriculture.

Selon le communiqué de la FNB,  "l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux bio concerne les versements 2017, la campagne 2016, les veaux abattus en 2015. Et d'ajouter :  "c'est  Inacceptable pour les éleveurs : le montant de l’aide « qualité » aux veaux sous la mère et veaux bios est largement inférieur aux montants prévus, et annoncés avec la validation de l’enveloppe globale. La seule raison évoquée : une erreur de traitement du dossier !

L’« aide aux veaux sous la mère et veaux bios », aide PAC couplée, contribue au maintien de la production traditionnelle de veaux sous signes de qualité (labels et bio), respectant des cahiers des charges précis. Cette aide représente une part importante du revenu des éleveurs, engagés dans une production de qualité, pour répondre aux attentes citoyennes. Cette aide, versée très tardivement, puisque non prise en compte dans le calcul des ATR, a été attendue, et donc provisionnée dans les comptes d’exploitations de 2016. Or, une partie des montants promis a été amputée ce qui fragilise totalement la dynamique de cette filière et ses emplois.

Aujourd’hui, nous constatons un différentiel important (en 2016, 55 € au lieu de 75 € par veau labellisé) entre les montants annoncés dans la notice d’information des aides VSLM (n°52135#01), discutés avec la profession, et basés sur la notification européenne de budget, et l’arrêté du 22 juin 2017, suivi de celui du 18 juillet 2017.

Ceci représente une différence de plus d’un million d’euros de soutiens non versés aux éleveurs de veaux des filières Label Rouge et Bio.

Cette situation est inexplicable : l’enveloppe totale est validée et notifiée à Bruxelles (4,8 millions €) et le nombre d’animaux éligibles est quasiment stable (67 691 veaux). Ainsi, l’aide unitaire doit donc être à un niveau identique à celui versé pour la campagne 2015, soit 75 euros par veau labellisé, et 37,50 euros par veau labellisable.

Aujourd’hui, les éleveurs ne comprennent plus la politique nationale et sont particulièrement agacés d’une situation, à ce jour, en contradiction entre le discours tenu aux Etats Généraux de l’Alimentation et la réalité sur le terrain, avec des soutiens diminués, par erreur, sans raison, et qui tardent à être rectifiés.

Lors du rendez-vous avec le Ministère de l’Agriculture, ce jeudi 14 décembre, il est indispensable qu’une solution soit apportée immédiatement et que les éleveurs puissent recevoir l’aide VSLM et au veau Bio à la hauteur des engagements pris et dans les plus brefs délais", conclut le communiqué.

(1) Interprofession Régionale du Veau d'Aveyron et du Ségala.

 éleveurs+FNB+veaux

29 Novembre 2017 | Actus Aveyron /actualites/informations-fco-1.php

FDSEA - JA : 150 éleveurs disent non à la braderie de la viande bovine française

Mardi 28 novembre, en soirée, 150 éleveurs de la FDSEA et de JA 12 ont bravé le froid et la pluie pour dénoncer devant la Préfecture de l’Aveyron à Rodez, le projet de ratification des accords de libre échange internationaux avec le Canada et l’Amérique du sud. Cette mobilisation s’inscrit dans l’action nationale initiée par la FNB et relayée par la FNSEA.

Une délégation de responsables professionnels a été reçue en préfecture, ils ont dénoncé l’incohérence des pouvoirs publics qui défendent d’un côté la traçabilité et la qualité des produits français dans le cadre des Etats généraux de l’alimentation et de l’autre, ouvrent les portes à des produits sans aucune traçabilité !

Lire aussi dans la Volonté Paysanne datée du jeudi 30 novembre 2017.

 éleveurs+viande+mercosur

27 Novembre 2017 /actualites/informations-fco-1.php | Actus Aveyron

Prim’Holstein Aveyron : Stéphane Le Foll invité par les éleveurs

L’ancien ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll était l’invité de l’association Prim’Holstein Aveyron ce lundi 27 novembre. Plus de 150 éleveurs laitiers l’ont accueilli dans un lieu un peu inédit, la discothèque Le Privilège d’Onet le Château !

L’actuel député européen et membre de la commission de l’agriculture et du développement rural a livré sa vision des dessous de la filière laitière. Pour lui, les responsables politiques doivent s’occuper de la régulation de la production de l’Union européenne mais tout ne dépend pas d’eux : «les producteurs doivent mieux s’organiser et ce de manière collective afin de tirer de la valeur ajoutée à leurs produits et que cette valeur ajoutée leur soit reversée».

L’avenir passe aussi par moins d’investissement pour rendre accessible le métier d’agriculteur, qu’il nomme aussi cultivateur. «Les cultivateurs parce que ce sont des personnes cultivées qui doivent ouvrir leurs champs de connaissance afin de diversifier leurs activités, évoquant un terme cher à son cœur pendant son mandat, l’agroécologie.

Lire aussi dans la Volonté Paysanne datée du jeudi 30 novembre 2017.

 éleveurs+bovins+lait


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