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16 Novembre 2018 | Actus nationales /actualites/informations-fco-1.php

Négociations commerciales : la FNPL salue l’engagement du groupe Intermarché

(Photo archives VP)

En novembre, les négociations commerciales annuelle entre les entreprises de l’agro-alimentaire et les distributeurs ont débuté. A cette occasion, le président d’Intermarché s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS à condition qu’ils puissent « justifier l’augmentation de la rémunération des agriculteurs en 2019 ».

Le 15 novembre, dans un communiqué, la FNPL a salué cet engagement. Pour l’organisation il s’agit d’une « preuve de responsabilité, partagée, à l’époque, par l’ensemble des acteurs économiques de la filière laitière lors des Etats généraux de l’alimentation (EGA), a été traduite dans la loi post EGA et dans le plan de filière laitière ».

La FNPL demande donc « à tous les industriels et aux distributeurs de s’engager pour que tous les producteurs de lait puissent vivre de leur métier ! » Elle rappelle que l’interprofession est en mesure de calculer des références économiques communes. Le prix de revient moyen des exploitations laitières françaises conventionnelles, qui prend en compte la rémunération des producteurs de lait, atteint 396 euros/1 000 litres.

La FNPL estime qu’une augmentation de 5 % des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs, permettraient d’atteindre ce prix de revient moyen calculé par l’interprofession. « A condition que ces 5 % soient identifiés en toute transparence dans les négociations commerciales », prévient la FNPL qui sera attentive et n’hésitera pas à rappeler publiquement à l’ordre les mauvais élèves.

 éleveurs+lait+FNPL

16 Novembre 2018 | Actus nationales /actualites/informations-fco-1.php

Action FDSEA-JA : «non aux promos sur le lait déjà bradé !» [point de vue]

Une action organisée ce jeudi 15 novembre au magasin Géant d'Onet-le-Château. La section bovins lait FDSEA rencontrera finalement la direction du magasin le vendredi 23 novembre pour "travailler sur des opportunités locales"...

Ce jeudi 15 novembre, FDSEA et JA ont mis la "pression" sur une enseigne GMS de l’agglomération de Rodez, en faisant la chasse aux promotions sur les produits laitiers. Une action nouvelle formule puisque les agriculteurs l’ont relayée en direct sur les réseaux sociaux. Le point de vue de Jérôme Valière, secrétaire de la section bovins lait de la FDSEA, réalisé avant l'action syndicale organisée au magasin Géant d'Onet-le-Château.

- Pourquoi une action dans une GMS ?

«Nous sommes en plein dans le dépôt des ordonnances sur les Etats généraux de l’alimentation. La loi Sapin avait instauré des seuils dans les promotions sur les produits. Aujourd’hui dans le cadre des EGA, nous demandons que la loi limite également le volume des produits en promotion. Parce que les prix de nos produits ne sont déjà pas très élevés, si en plus ils sont en promotion... Nous avons le droit de gagner notre vie et de pouvoir vivre dignement de notre métier ! Il est donc temps de rappeler à l’ordre les distributeurs qui ne respecteraient pas leur engagement de «moraliser les relations commerciales».

- En quoi va consister cette action ?

Nous avons décidé de changer un peu la formule en utilisant les réseaux sociaux. Nous avons l’ambition d’utiliser ces nouveaux outils de communication largement consultés par le grand public mais aussi les médias, les élus, pour faire passer nos messages. Nous savons aussi que les GMS sont attentives à l’image qu’elles renvoient auprès des consommateurs.

Nous allons faire le tour de plusieurs GMS et à chaque promotion abusive que les producteurs vont repérer, ils la relaieront sur les réseaux sociaux».

Lire aussi dans la Volonté Paysanne datée du jeudi 15 novembre 2018.

Compte-rendu de cette action FDSEA-JA dans notre édition datée du jeudi 22 novembre 2018.

Télécharger le dossier de presse ICI

 éleveurs+lait+GMS


15 Novembre 2018 | Actus nationales /actualites/informations-fco-1.php

Le prix de revient moyen du lait français est de 396€/1000 litres (FNPL)

«Le prix de revient moyen des exploitations laitières françaises conventionnelles atteint 396 euros/1000 litres», révèle la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), dans un communiqué de presse du 8 novembre.

«Un indicateur que tout le monde dans l’interprofession connaît et basé sur des données publiques», explique André Bonnard, secrétaire général du syndicat. Mais qui ne sera «pas publié par le Cniel».

En effet, une diffusion par l’interprofession des indicateurs prévus par la loi Egalim ne se dessine pas dans un avenir proche, témoigne André Bonnard.

Les difficultés sont tant techniques – manque de données — que politiques – les trois collèges peinent toujours à trouver un accord concernant la valorisation sur le marché intérieur.

Sur la base de cet indicateur, «pour la FNPL, 5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre ce prix de revient moyen».

À la condition que cette augmentation soit «identifiée en toute transparence dans les négociations commerciales» afin de «concrétiser la revalorisation […] du prix du lait payé aux éleveurs laitiers».

Le syndicat sera vigilant et «rappellera publiquement à l’ordre les mauvais élèves».

 éleveurs+bovins+lait

15 Novembre 2018 | Actus nationales /actualites/informations-fco-1.php

Suisse : une votation sur l’écornage des vaches...

Des vaches de race Aubrac pas concernées ! (archives VP).

La Suisse donne actuellement l’impression de ne pas avoir d’autres problèmes importants à régler que celui du soutien financier aux vaches à cornes. Une « votation » le 25 novembres prochain doit trancher le débat. Une enveloppe de 30 millions de francs suisses est d’ores et déjà prévue, prélevée sur le budget agricole helvétique.

Une partie de l’opinion ne peut imaginer une vache sans cornes et trouve que, écorner les veaux, ou utiliser une sélection de sans-cornes est une atteinte à la dignité des animaux. Une autre partie, surtout les professionnels de l’élevage, préfèrent par contre être débarrassés de facteurs de risques pour les humains et les animaux eux-mêmes. Apparemment la Suisse a du mal à laisser les exploitants eux-mêmes choisir pour leur cheptel.

Le soutien aux bêtes à cornes doit-il vraiment figurer dans la Constitution de la Confédération helvétique ? C’est la question qui est posée. Tout est parti d‘Armin Capaul, dit le rebelle des vaches à cornes, agriculteur de montagne près de Perrefitte dans le canton du Jura. Il a constitué très vite un comité de soutiens multiples et variés autour de lui, et vite abandonné l’idée d’une demande d’interdiction d’écorner les vaches, pour opter en faveur d’une obligation d’un soutien financier national au maintien des cornes aux vaches et aux chèvres, proposition ayant plus de chances de succès auprès de l’opinion publique.

En Suisse les trois quarts des vaches sont écornées, sauf celles que l’on voit dans les concours. L’écornage est quasi obligatoire dans les stabulations libres pour diminuer les risques d’accident et les blessures pour les animaux.

Actuellement les sondages donnent une majorité de 53 % de oui à l’initiative, l’opinion publique considérant l’écornage comme une maltraitance des animaux. Si le oui l’emportait, à quand un référendum sur le maintien des queues de cochon en tirebouchons ?

 éleveurs+bovins+aubrac

13 Novembre 2018 | Actus nationales /actualites/informations-fco-1.php

Sécheresse : la FNSEA demande d'assouplir les critères de reconnaissance en calamité

La FNSEA craint que sur les 75 départements qu'elle estime «très touchés» cette année par la sécheresse, la moitié seulement soit reconnue en calamité agricole, rapporte Joël Limouzin, vice-président du syndicat, le 12 novembre.

En cause, l'un des critères utilisés par l’État: la production de fourrage doit chuter d'au moins 30% sur le département par rapport aux cinq années précédentes. «Certains départements sont à la limite, ou ne passent pas», constate Joël Limouzin.

La FNSEA demande que soit ajouté un critère de consommation de fourrage. «La coupe de printemps a été bonne et représente le gros de la pousse annuelle. Mais derrière, il n'y a pas eu de repousse en été et à l'automne, et certains ont déjà affouragé 120 jours».

La FNSEA demande également que le taux d'indemnisation des pertes (28% actuellement) soit augmenté. «Il y a aussi une inquiétude pour la repousse de l'an prochain. Il est possible que le système racinaire ait été atteint, et qu'il y ait une perte de fonds».

 éleveurs+sécheresse+FNSEA

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