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18 Septembre 2019 | Actualités en vidéo | Actus élevage

Conjoncture laitière de septembre : équilibre mais incertitudes géopolitiques [vidéo]

Le marché des produits laitiers industriels se trouve dans une situation relativement équilibrée. Le prix du beurre est beaucoup moins en tension, tandis que le prix de la poudre de lait écrémé se redresse progressivement et s’éloigne du seuil d’intervention.

Les fondamentaux en termes d’offre et de demande sont plutôt bien orientés. Mais le Brexit et la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine entretiennent un climat d’incertitudes qui pèse sur les marchés. Le manque de dynamisme de la production laitière dans les grands bassins exportateurs devrait soutenir les cours au cours des prochains mois, mais les variations attendues resteront certainement modérées.

Benoît Rouyer, économiste au Cniel, revient sur la collecte et le prix du lait en France et dans le monde pour les mois de septembre 2019.

 éleveurs+lait+CNIEL

17 Septembre 2019 | Actus nationales | Actus élevage

Unell-Lactalis : un accord sur la prise en compte des coûts de production du lait

Le médiateur des relations commerciales agricoles a annoncé, dans un récent communiqué de presse, être parvenu à accorder l'AOP (Association d'organisations de producteurs) Unell et le groupe Lactalis «sur la prise en compte des coûts de production dans la formule des prix du lait».

Le nouvel accord-cadre, qui concernera les quelque 4000 livreurs Lactalis adhérents des neuf OP d'Unell, intègre «un niveau de coût de production de façon explicite dans la formule de calcul du prix du lait». «C'est 355 euros les 1000 litres, le prix que Lactalis a réussi à faire passer à la grande distribution lors des dernières négociations commerciales», explique Claude Bonnet, président de l'Unell, interrogé par Agra Presse.

Il est prévu que les coûts de production soit révisés annuellement à partir notamment des indicateurs du Cniel. «La prise en compte des coûts de production n'est encore que partielle. L'année prochaine, nous allons renégocier ce prix pour que Lactalis puisse demander de nouvelles hausses à la grande distribution.» Une demande qu'appelle également de ses vœux le médiateur.

«Certes, le prix de septembre est en baisse à cause des exports et des ingrédients, mais il faut voir à plus long terme, c'est une première étape importante», défend Claude Bonnet.

Le communiqué de presse du médiateur ICI

Lactalis et l’OP Lait Bio Seine-et-Loire signent un accord-cadre sur le prix du lait bio

Le groupe Lactalis et l’organisation de producteurs (OP) Lait Bio Seine et Loire ont annoncé, le 11 septembre au Space, être parvenus à un accord sur le calcul du prix du lait bio. Ce nouvel accord-cadre prend en compte dans la formule de calcul du prix «un indicateur de prix de revient de la filière biologique établi par l’Institut de l’élevage».

Pour «intégrer le risque climatique», l’accord précise que ce niveau de prix pourra être «adapté chaque trimestre en fonction de l’indice Isop de pousse de l’herbe, et de l’indice Ipampa portant sur l’évolution des coûts de production». Et, afin «d’observer l’évolution de l’équilibre offre/demande», il intègre également «un indicateur qui reflète l’évolution des ventes observées sur le marché français des produits laitiers biologiques».

L’accord s’appliquera à compter du 1er janvier aux 210 livreurs Lactalis adhérents de l’OP. Un «plan de progrès sur cinq ans (…) allant au-delà de la réglementation» est également mis en place. Ses objectifs: 180 jours de pâturage minimum, la plantation de haies, le bien-être animal et la sensibilisation à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

 éleveurs+lait+Lactalis

13 Septembre 2019 | Actus nationales | Actus Aveyron | Actus élevage

«Loup, la détresse est européenne» : des feux dans le Nord et Sud-Aveyron ce vendredi soir

Comme l’année dernière, les maires ruraux de l’USAPR (Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales) appellent à illuminer les sommets avec des feux pour afficher la détresse des territoires soumis à la prédation des loups. Cette action est réalisée de la même manière dans plusieurs pays européens qui remettent en cause la politique de gestion du loup au niveau de l’UE.

En Aveyron, elle s’organisera à deux endroits : Ste-Eulalie-de-Cernon (croisement des routes D23 et D7) et Laguiole (Oustrac) ce vendredi 13 septembre à partir de 20h30. Action relayée en Aveyron par la FDSEA et les JA.

LIre le communiqué de presse de l'USAPR ICI

 éleveurs+loup+prédateurs

10 Septembre 2019 | Actus nationales | Actus élevage

Sécheresse-EGA : la FNPL rencontre le ministre de l’agriculture

Thierry Roquefeuille, président de la FNPL (Photo archives).

La Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FNPL) a rencontré Didier Guillaume sur différents sujets d’actualité, selon ce communiqué de presse daté de ce lundi 9 septembre.

« Face à un nouvel épisode de canicule cet été, la FNPL avait alerté le ministre des conséquences dramatiques sur les exploitations françaises laitières. L’intervention et les annonces ministérielles sur les aides consenties par la PAC au 15 octobre, qui ne sont en rien une avancée, ne pourront jamais combler le différentiel de charges, les dérogations de fauche des jachères ne répondant pas par ailleurs aux spécificités laitières.

Didier Guillaume ne propose aucune mesure immédiate et supplémentaire. Seule perspective annoncée sur du long terme, un système d’assurance généralisée, semblant oublier au passage que tous les fourrages ne sont pas assurables, que les assurances ne sont pas adaptées à date aux risques répétés et que pour qu’un producteur de lait puisse s’en prévaloir, il faut au préalable qu’il ait des revenus… !

Autre sujet abordé, la loi EGAlim aux résultats plus que mitigés, ce qu’a confirmé sans grande surprise l’opération de relevés de prix en GMS cet été, mise en action par le réseau FNPL (et félicitée par le ministre…). Les derniers prix annoncés en fin d’année par certaines entreprises ne prennent toujours pas en compte les couts de production. La loi doit être respectée par tous les acteurs de la filière laitière !

La prochaine étape des négociations commerciales entre les producteurs et leurs laiteries permettront de voir si l’acte deux de la loi commence à porter ses fruits. Pour que les producteurs aient enfin les moyens de peser dans les négociations commerciales, il faut si nécessaire des accords tripartites pour une meilleure rémunération des producteurs, une prise en compte de l’indicateur des coûts de production ou encore un appui à la structuration d’organisations de producteurs transversales.

Auditionné la veille à l’Assemblée nationale par la Commission d’enquête sur les pratiques de la Grande Distribution, Didier Guillaume confirme à la FNPL la publication d’un rapport fin septembre. Tout en n’oubliant pas d’affirmer, que le comité de suivi des négociations commerciales se réunirait au ministère durant la 1ère quinzaine d’octobre. La FNPL prend acte et ne manquera pas de revenir vers lui ».

 éleveurs+lait+FNPL

09 Septembre 2019 | Actus nationales | Actus élevage

Viande bovine : Elvéa France se fixe un objectif de «10 à 20%» de Label rouge en 2020

Le réseau Elvéa France a fixé un objectif de «10 à 20% d'animaux commercialisés en Label rouge d'ici fin 2020» dans les élevages de ses adhérents. Une proposition issue du rapport d'orientation présenté lors de son assemblée générale, le 5 septembre, à Paris.

Elvéa fédère 34 organisations de producteurs (OP) représentant plus de 20% des éleveurs allaitants. 39% des adhérents Elvéa sont engagés dans une démarche SIQO (signe de qualité), mais ils «commercialisent entre 5 et 20% de leur production en SIQO», précise le rapport. Le plan de la filière viande bovine prévoit 40% de Label rouge d'ici 2022.

«La stratégie Label rouge doit s'accompagner d'un meilleur revenu pour les éleveurs et ne doit pas se faire au détriment des viandes non labellisables», a souligné Gilbert Delmond, vice-président d'Elvéa, pointant la «frilosité de certains acteurs».

«L'effectif de vaches allaitantes a reculé de 7-8% entre 2017 et 2018 et les abattages de 2%», a alerté le président de la FNB (éleveurs de bovin viande) Bruno Dufayet. «Il faut très très vite ramener de la valeur dans les cours de ferme, sinon l'impact va vite arriver dans les autres maillons de la filière.»

 éleveurs+elvea+bovins

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