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06 Juillet 2020 | Actus Aveyron | Actus élevage

Edito : «Coup du sort ou coups tordus ?»

«L’abattoir de Rodez a été l’objet la semaine dernière (semaine 26 NDLR) d’une notoriété aussi soudaine qu’involontaire. L214 a de nouveau fait parler d’elle avec les méthodes détestables qu’on lui connaît et pour des objectifs que plus personne n’ignore : affaiblir et si possible abolir les filières d’élevage. La sensibilité d’une population urbaine totalement déracinée donne à ces vidéos une puissance de résonance qui fait trembler les politiques. Notre société est mal à l’aise avec la mort en général. Mais la mort des animaux a désormais un potentiel émotionnel qui dépasse celui des humains. Jusque là, quoi qu’on en pense, il n’y a rien de vraiment nouveau.

Lorsque l’on observe les choses avec un peu de recul, il est difficile de ne pas être frappé par la chronologie des événements. La vidéo sort quelques jours avant que l’entreprise concernée ne se retrouve placée en redressement alors que des discussions avec d’éventuels repreneurs se déroulent en coulisse... un ministre, qui a toujours pris fait et cause pour la ruralité, pour l’agriculture, face à ces associations minoritaires et leurs dérives (incendie d’un abattoir dans l’Ain, intrusions en élevage, dégradation de boucheries...) mais qui cette fois-ci dérape à l’antenne félicitant L214 au détriment de ses propres services ! Hommage d’autant plus surprenant que le côté spectaculaire des images est d’abord le résultat d’un montage sophistiqué après des semaines d’enregistrement...

Le bien-être animal est un enjeu majeur. Les éleveurs y sont très sensibles et tous les métiers, toutes les entre- prises de la filière, doivent se mobiliser pour améliorer les pratiques. Notre pays est en pointe sur ce sujet mais nous sommes tous sous le regard exigeant des consommateurs, il faut l’intégrer. Un abattoir ne sera jamais le lieu d’un divertissement agréable. Mais c’est un maillon indispensable dans la longue chaîne des activités qui ont pour mission de nourrir les Hommes. Si les métiers qui s’y exercent étaient des métiers faciles, tout le monde se précipiterait pour y travailler. Nous savons tous que ce n’est pas le cas.

Derrière, QUI maîtrise les outils et les circuits commerciaux, se trouve un enjeu économique ET territorial. Au delà des événements des jours passés, même s’ils laissent un goût amer, nous devons rester concentrés pour agir autant qu’on le peut, à la place qui est la nôtre, dans l’intérêt de notre territoire et de nos activités d’élevage, lait et viande ensemble, pour créer de la valeur à partir de nos produits pour les éleveurs et les métiers de nos filières».

Dominique FAYEL

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02 Juillet 2020 | Actus nationales | Actus élevage

Etats-Unis/Europe : relations tendues sur la viande bovine

L’institut de l’élevage organisait le 24 juin un webinaire sur «la viande bovine en Amérique du Nord : entre protectionnisme et politique de la canonnière, les enjeux sur les marchés intérieurs». Les rapports entre les Etats-Unis et l’Europe restent toujours très tendus.

«America First», négociations agressives sur le plan commercial, une Union européenne accusée de protectionnisme… le tableau que Sylvain Maestracci, conseiller pour les affaires agricoles à l’ambassade de France aux Etats-Unis, dresse des rapports entre l’Amérique du Nord et l’Union européenne sur le marché de la viande bovine est pour le moins interrogateur. Les Etats-Unis affichent clairement « leur volonté d’user des armes de politique commerciale pour défendre l’agriculture américaine», indique le conseiller qui précise : «Parce que l’Europe dispose de règles notamment techniques et sanitaires qui ne correspondent pas aux critères américains, elle est accusée de fermer ses marchés. C’est un des ‘irritants persistants’ entre les deux continents».

Les Etats-Unis sont d’autant plus amers, que le solde des échanges en produits agricoles et alimentaires est déficitaire. En effet, l’Union européenne a exporté aux Etats-Unis en 2019 pour 48,2 milliards d’euros (Mds€) de ces produits contre 23,5 Mds€ (importations). L’Europe a exporté plus de viande bovine (153 millions €) qu’elle n’en a importée (34,7 M€).

Bœuf de «haute qualité»

Surtout, le vieux contentieux «hormones» qui date de 1999 n’est pas encore un chapitre clos. En effet, à cette époque, l’Union européenne avait été sanctionnée par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour avoir refusé d’importer de la viande hormonée des Etats-Unis. Ces derniers avaient boycotté, en particulier, le roquefort et les échalotes. En contrepartie, L’Europe s’était vu infliger des droits de douanes supplémentaires de l’ordre de 117 M€ par an.

Un mémorandum (le Memorandum of understanding) signé en 2009 gelait ces sanctions contre l’ouverture d’un quota de bœuf «de hautequalité», c’est-à-dire sans hormone. Sept ans plus tard, parce qu’ils perdaient des parts de marchés, les Américains, sous l’impulsion de l’administration Obama, le remettait en cause. Puis en juillet 2019, un autre accord était signé, après deux ans de négociation pour réserver une part importante (78 % d’ici 2026) pour le bœuf américain sans hormones.

«Biens critiques et stratégiques»

Et même si « les Américains n’ont pas appliqué les pénalités de 117 M€ depuis 2017 », souligne Sylvain Maestracci, ils n’entendent rien lâcher. Pour preuve, les forts soutiens conjoncturels dont l’agriculture bénéficie depuis 2018, et surtout le plan Covid-19 d’un montant global de 19 milliards de dollars américains (Mds$) dont 5 Mds$ pour soutenir la filière bovine. L’administration Trump voulait ainsi répondre à la fermeture des restaurants qui valorisait les pièces de découpe haut de gamme, mais également venir financièrement en aide à la vingtaine de gros abattoirs contraints de fermer leurs portes parce que le Covid s’y était déclaré et propagé.

Le président Trump a surtout, sur fond de campagne électorale, mobilisé un outil de défense nationale, le Defense Production Act, pour déclarer les viandes (bovine, porcine et de volaille) « biens critiques et stratégiques ». Ce qui se traduit, dans les faits, par le maintien en activité des abattoirs et des ateliers de découpe. Concrètement, 80 % de l’abattage et de la découpe est assuré, pour la filière bovine, par... quatre entreprises.

Actuagri

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30 Juin 2020 | Actus nationales | Actus élevage

Aliments du bétail : des résultats contrastés

Le mois d’avril 2020 a constaté une baisse de la production française d’aliments du bétail. Selon les statistiques diffusées par Coop de France Nutrition animale et le SNIA, les fabrications d’aliments composés ont globalement reculé de 2,8 % par rapport à avril 2019.

Le Covid-19 n’est pas étranger à cette tendance, entraînant des baisses de consommation de viande, notamment en restauration collective. Ainsi, la production d’aliments pour bovins a régressé de 5 % en comparaison d’avril 2019, accompagnant le recul de la consommation de viande bovine en Restauration hors foyer et de 2 % pour les aliments volaille de chair. En revanche, les aliments pour porcins, à l’image d’un marché du porc soutenu par la demande chinoise, enregistre encore une légère progression de 0,8 %.

La production totale d’aliments composés en avril dernier atteint ainsi 1,5 Mt. Sur les dix premiers mois de la campagne (juillet 2019 à avril 2020) la production nationale d’aliments composés a représenté 16,3 Mt, pratiquement stable (-0,2 %) rapport à la période correspondante de 2018/2019. Les aliments bovins, avec 3,24 Mt, ont reculé de 2,4 %, les aliments porcs, 4,06 Mt ont progressé de 2 % et le secteur volailles s’est stabilisé (+0,1 %), avec 6,9 Mt.

 éleveurs+aliments+bovins

26 Juin 2020 | Actus Aveyron | Actus élevage

Attaques de L214 : la profession agricole «pour le bien-être animal»

La ligne d’abattage ovine de l’abattoir d’Arcadie Sud Ouest a été suspendue par le ministre de l’agriculture et de l’alimentation mercredi 24 juin, en attendant les résultats d’une inspection complète de l’abattoir.

Une vidéo publiée le 24 juin par l’association L214 met en cause les conditions de mise à mort des agneaux à l’abattoir Arcadie de Rodez ainsi que la filière engraissement d’agneaux de Roquefort. La profession agricole à travers la FDSEA, les JA et la Chambre d’agriculture a décidé de réagir rapidement suite à la suspension de la ligne d’abattage ovine décrétée par le ministre de l’agri- culture et de l’alimentation le jour même.

«Nous avons rencontré ce 23 juin, la préfète de l’Aveyron, afin de prendre acte de la suspension de la ligne d’abattage ovine de l’abattoir Arcadie à Rodez visée par la vidéo de l’association L214», a introduit Romain Déléris, président de JA 12. Il était accompagné de Laurent Saint Affre, président de la FDSEA, de Jacques Molières, président de la Chambre d’agriculture, de Germain Albespy, président de l’association CoSE ! (Compréhension et communication Société Elevage), du secrétaire général de JA 12, Rémi Agrinier et de Pierre Cabrit, administrateur d’UNICOR, l’un des actionnaires d’Arcadie Sud Ouest. A l’issue de la rencontre en préfecture, tous ont souhaité faire un point avec la presse pour réagir à ces attaques sur la filière ovine et l’abattage.

Plutôt dans la journée, le ministère de l’agriculture et de l’alimentation avait ordonné au préfet de l’Aveyron, «la suspension immédiate de l’agrément de la chaîne ovine de cet abattoir» suite à la publication de cette vidéo qui «montre des pratiques inacceptables avec des manquements graves aux règles de protection animale». Didier Guillaume a demandé «une inspection complète de l’abattoir programmée le jour même par les services de l’Etat». «Les conclusions de cette inspection devront permettre de déterminer quelles suites doivent être données», concluait le communiqué.

«La bientraitance dans nos élevages fait la qualité de nos produits aveyronnais»

La profession n’a pas souhaité «sur-réagir» à cette vidéo et «condamne toute forme de maltraitance contraire aux pratiques quotidiennes dans nos élevages et toute dérive sur la méthode d’abattage filmée dans l’extrait», a commenté Romain Déléris. «Quel éleveur sur son exploitation n’a pas été confronté à des animaux malades et quand c’est le cas, notre missions est de les soigner. Le bien- être animal est le souci quotidien des éleveurs», explique Laurent Saint Affre, en réaction à l’extrait de vidéo dans l’atelier d’engraisse- ment où l’on voit quelques agneaux souffrants.

Les éleveurs ont conscience des attentes sociétales et ne cessent d’améliorer leurs pratiques pour y répondre. Des filières ont d’ailleurs engagé des travaux avec plusieurs associations welfaristes pour améliorer encore le bien-être animal. «Il faut savoir qu’il y a deux types d’associations qui se disent pour la protection des animaux : celles avec qui nous travaillons en bonne intelligence, dans un esprit de dialogue et de construction pour être de vrais acteurs du bien-être animal et les autres associations comme L 214 qui sont clairement anti-élevage», poursuit Laurent Saint Affre.

«L 214 a un seul objectif : la fin de l’élevage»

Et Germain Albespy, président de l’association CoSE ! qui regroupe les acteurs du monde agricole du département pour comprendre les oppositions sociétales et prendre la parole, d’affirmer : «Clairement L 214 n’est pas une association qui défend les animaux, elle veut la fin de l’élevage et elle n’hésite pas à entrer illégalement dans des élevages pour réaliser ses vidéos et ainsi faire le buzz !». Pourtant, les agriculteurs du département ne sont pas avares en matière de visites d’exploitation comme l’explique Rémi Agrinier : «Nous n’avons jamais refusé d’ouvrir nos fermes pour montrer la réalité du terrain qui ne correspond en rien à celle que l’on voit sur ces vidéos».

«Dans l’Aveyron, nous sommes plus que jamais pour le bien- être animal», renchérit Jacques Molières. «Nos produits de qualité en attestent. Des améliorations ont été apportées sur nos fermes, des efforts sont réalisés pour le bien-être animal et celui des éleveurs. Nous faisons notre métier avec passion ce qui sous-entend que nous respectons nos animaux. Si des manquements sont avérés, bien sûr nous les condamnons. Si des dérives sont prouvées, elles ne reflètent pas les pratiques quotidiennes de tous. Nous devons être prudents sur les images qui sont publiées».

Des coïncidences frappantes

Concernant la suspension de la ligne d’abattage ovine d’Arcadie, Jacques Molières est frappé par certaines «coïncidences» : «Cette vidéo est sortie la veille d’un audit prévu depuis plusieurs jours sur le site d’Arcadie. Elle intervient aussi à une période où le groupe Arcadie a communiqué sur ses difficultés économiques... Au delà de ces coïncidences, toute la profession agricole se positionne pour le maintien d’un outil d’abattage à gouvernance locale qui sécurise la production aveyronnaise».

Pierre Cabrit, administrateur de la coopérative UNICOR, l’un des actionnaires d’Arcadie Sud Ouest, complète cette position : «Arcadie est en difficulté mais si on veut se donner les moyens que ce site se projette dans l’avenir, il est impératif que l’activité continue. C’est pour cette raison que nous espérons que la ligne d’abattage pourra redémarrer rapidement, en mettant en œuvre les réajustements nécessaires, si réajustements il y a. L’outil de Rodez est performant et sa proximité avec nos filières de production est un atout que nous devons conserver».

L’atout d’un outil de proximité

La profession sera donc attentive aux conclusions de l’audit réa- lisé par les services de l’Etat. Elle espère une réouverture rapide du site d’abattage pour que l’impact soit le plus minime possible pour la filière ovine. «Il est nécessaire de conserver des abattoirs à l’échelle locale, c’est à cette seule condition que l’on pourra maîtriser leur gestion et ainsi éviter les dérives. Tout cela va dans le sens des Egalim, du projet de souveraineté alimentaire défendu ces derniers mois suite à la crise sanitaire», concluent les responsables professionnels.

Eva DZ

 éleveurs+ovins+abattoir

25 Juin 2020 | Actus nationales | Actus élevage

Accord imminent sur l'enrichissement du label «Le porc français»

Le label «Le porc français» (LPF) se verra complété par des critères environnementaux et sur le bien-être animal «fin 2021», a annoncé Bernard Vallat, président de la Fict (charcutiers industriels) lors d'une conférence de presse le 24 juin. «Des obligations seront introduites», a-t-il précisé, se félicitant de cette «avancée majeure pour rejoindre la demande majoritaire des consommateurs».

Après des mois de discussions difficiles sur ce sujet – notamment sur le volet bien-être animal –, un accord a été trouvé «entre toutes les familles de l'interprofession», d'après M. Vallat. Les contours de l'enrichissement du label LPF ont été validés par le conseil d'administration d'Inaporc en mai, confirme son directeur Didier Delzescaux à Agra Presse.

Ce travail sera soumis au vote lors de l'assemblée générale de l'interprofession porcine, qui se tiendra le 30 juin à huis clos. En cas d'adoption, les nouveaux critères seront «déployés au deuxième semestre 2020, avant un bilan fin 2021 et un basculement en 2022», ajoute M. Delzescaux. Les mesures envisagées portent notamment sur «le bien-être animal et les équipements en élevages», confirme-t-il. Garantissant l'origine française de la viande de porc, le label LPF constitue le socle de base de la nouvelle segmentation prévue par le plan de filière porcine.

Pékin confierait à la France l'agrément des futures entreprises exportatrices

La Chine a récemment décidé de «confier l'agrément des établissements [exportateurs] et leur inspection aux services vétérinaires français», s'est félicité le président de la Fict (industriels de la charcuterie) Bernard Vallat. Et de préciser que «les services vétérinaires pourront proposer des listes et assureront l'inspection de la conformité aux exigences chinoises, qui resteront les mêmes et sont extrêmement lourdes.» Les autorités chinoises ont donné leur accord de principe «dans un «courrier officiel la semaine dernière», confirme Didier Delzescaux, le directeur d'Inaporc (interprofession porcine), à Agra Presse. Mais les discussions sur les modalités sont encore «en cours».

Cette décision, qui s'applique aux nouveaux candidats à l'exportation, «est un pas de géant pour l'accès au marché chinois», a souligné Bernard Vallat. «Ça a été un parcours du combattant de faire agréer huit entreprises de charcuterie», relève le président de la Fict. Mais l'explosion de la demande chinoise, provoquée par l'épizootie de peste porcine africaine (PPA), a conduit à «un allègement qui a permis à des entreprises d'introduire 13 demandes supplémentaires, actuellement en cours d'instruction», d'après M. Vallat.

Les abattages ont chuté de 15% en mai (FranceAgriMer)

Du fait des absences de salariés et des perturbations de marché liées au confinement, les abattages de porcs ont connu, en France, une baisse de l'ordre de 15% durant le mois de mai (par rapport à mai 2019), engendrant «d'importants stocks de porcs sur pied dans les élevages», rapporte Benoît Defauconpret, chargé d'études économiques filière porcine à FranceAgriMer. «La filière porc s'en est mieux sortie que d'autres, avec tout de même des productions tournées vers la restauration hors domicile qui ont connu des difficultés significatives», constate-t-il.

Enfin, sur la question du stockage, la filière porc est «moins concernée [que les autres viandes blanches], mais on peut être interpellé sur nos capacités de stockage en cas de difficultés», a commenté Gérard Viel, vice-président du conseil spécialisé «viandes blanches» de l'organisme public. La filière porcine française est toujours sous la menace de la peste porcine africaine (PPA), pour l'instant cantonnée en Belgique, et qui menace de s'introduire en France comme en Allemagne.

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