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16 Octobre 2017 | Actus Aveyron /actualites/informations-fco-1.php

 

Zone vulnérable : se former pour optimiser [point de vue]

En partenariat avec la Chambre d’agriculture et l’ADPSA, la FDSEA lance à partir de ce mardi 17 octobre un cycle de dix journées de formation (gratuit pour les cotisants Vivéa) sur la zone vulnérable. Explications avec Thierry Contastin, co-président de la section environnement FDSEA (notre photo).

Pourquoi cette formation ?

«L’objectif est d’aider les agriculteurs qui sont en zone vulnérable sur les aspects réglementaires et techniques en matière de gestion et de stockage des effluents d’élevage.?Il faut savoir que les élevages situés sur plus de 150 communes de l’Aveyron sont impactés dans leur pratique par la zone vulnérable. Cela concerne environ 4 000 exploitations agricoles sur à peu près la moitié du territoire aveyronnais.

Quel est le contenu de la formation ?

La formation se déroule dans plusieurs régions de l’Aveyron, sur une journée, de 9h30 à 17h. Il y a une partie relative aux travaux de stockage d’effluents d’élevage, le Pré-dexel, les fosses, les fumières, les bacs à roseaux..., afin d’évaluer le niveau d’investissement nécessaire. Une deuxième partie est ciblée sur le cahier et le calendrier d’épandage réglementaire, c’est-à-dire les interdictions d’épandre selon les cultures, les prairies... Enfin, le troisième volet concerne les conditions réglementaires de stockage au champ de certains fumiers, les quantités autorisées selon les parcelles, etc.

Est-ce difficile à suivre comme formation ?

Non, pas du tout ! La partie réglementaire est indispensable évidemment, mais la formation s’appuie rapidement sur la pratique, avec des documents que les éleveurs connaissent très bien, comme par exemple, le cahier d’épandage, le plan de fumure prévisionnel. Il faut par ailleurs préciser que ces formations intéressent l’ensemble des productions d’élevage».

Recueilli par Didier BOUVILLE

Lire aussi dans la Volonté Paysanne datée du jeudi 12 octobre 2017.

 éleveurs+PAC+environnement


14 Octobre 2017 | Actus Aveyron /actualites/informations-fco-1.php

Premier concours départemental Aubrac à Laguiole

Ce week-end, Laguiole accueille le premier concours de la race Aubrac à l’échelon départemental. Cet événement vient clôturer les festivités autour des 70 ans du Taureau. L’emblème de tout un territoire sera le spectateur privilégié du concours qui réunit ce samedi 14 octobre, plus de 300 animaux.

Le lendemain, une table-ronde de 10h à 12h30, à la salle des fêtes de Laguiole, évoquera l’élevage bovin viande et laitier sur l’Aubrac, alimentation carnée, tourisme… avec l’expertise de Michel Bras (chef étoilé), André Valadier (président du Syndicat mixte de préfiguration du PNR Aubrac) ainsi que de 3 chercheurs : Jacinthe Bessière, Geneviève Cazes-Valette, Claude Béranger.

Lire aussi dans la Volonté Paysanne datée du jeudi 19 octobre 2017.

aubrac+concours+laguiole

12 Octobre 2017 | Actus nationales | Actus végétales /actualites/informations-fco-1.php

Etats généraux de l'alimentation : Macron annonce une loi avant la fin du 1er semestre 2018

(Photo Actuagri)

Au cours d'une longue intervention de plus d'une heure le 11 octobre au marché de Rungis, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé la promulgation d'une loi issue des #EGAlim au premier semestre 2018 ; cela pourrait être sous forme d'ordonnance.

E. Macron a repris une partie des propositions issues des travaux du premier chantier, et confirmé les annonces faites la veille par l'Elysée : renforcement des organisations de producteurs et des interprofessions (ex. conditionnement de certaines aides à des tailles d'OP commerciales), meilleure information sur le droit de la concurrence (ex. l'autorité de la concurrence pourra être saisie pour rappeler le cadre réglementaire permettant de s'organiser), renforcement du contrôle et des sanctions (ex. instaurer le "name and shame" en cas de mauvaise conduite dans les relations commerciales), relèvement du seuil de revente à perte - pour les produits alimentaires uniquement - et encadrement des promotions.

Ces deux dernières mesures sont conditionnées à la livraison, d'ici la fin de l'année, de «contrats de filière» par les interprofessions fixant des objectifs d'évolution (ex. part de signes de qualité).

En attendant l'application de ce texte à venir, E. Macron attend des acteurs une application de «l'esprit» de cette loi dans les négociations commerciales qui débutent début novembre. Il a également annoncé une mission parlementaire à mi-mandat pour l'évaluation de cette future loi.

«Responsabiliser» avec des contrats de filière

Emmanuel Macron a dit aux acteurs de l’agriculture et l’agroalimentaire qu’il voulait «d’ici la fin 2017» qu’ils présentent «des plans de filières qui indiquent, filière par filière, les réformes qu’il y a conduire». «Si on n’a pas fait de réforme, ça finira dans deux ou trois mois chez le ministre de l’Agriculture à demander des idées d’urgence. Vous avez votre part de responsabilité», leur a-t-il dit.

Ces plans par filière ont pour objectif de dire « voilà ce dont nous avons besoin pour pour regrouper notre offre, investir pour répondre à la demande des concitoyens, monter en gamme et prendre à bras le corps les défis internationaux», a-t-il expliqué.

Le président de la République a réprimandé les responsables agricoles sur le fait qu’ils avaient «soutenu des choix absurdes» et protégé des filières qui «ne correspondent plus à nos goûts et à nos besoins», évoquant notamment le poulet grand export ou l'exportation de porcs.

Evoquant son souhait de ne pas faire de «chèque en blanc» en relevant le seuil de vente à perte, il a pointé du doigt la filière porcine, où le soutien du marché par la demande chinoise aurait conduit la filière à ne pas faire évoluer son offre.

Evoquant les contrats de filière, il a souhaité que l’on sorte d’une situation où «on continue d’espérer que les Chinois continuent d’acheter du porc à Plérin, à guetter le taux de change pour faire consommer à d’autres populations le poulet que nous n’arrivons à faire consommer aux Français ». Il a tout de même défendu l’idée d’être offensif à l’export.

Macron satisfait sur le fond les trois principaux syndicats agricoles

Quelques instants après les déclarations d'Emmanuel Macron, la présidente de la FNSEA Christiane Lambert a acté la reprise de certaines mesures issues des Etats généraux de l'alimentation, «où nous retrouvons beaucoup des solutions que nous avons portées». Elle a cependant regretté certaines remarques sur les filières d'exportation de porc et de poulet, dont le soutien par les pouvoirs publics a été jugé absurde par E. Macron: «Lorsqu'il a fait l'examen de l'agriculture, il a été approximatif et parfois caricatural sur certains secteurs, mais sur la volonté de montée en gamme, c'est quelque chose que nous portons».

Le président de la Coordination rurale Bernard Lannes «signe tel quel le projet présenté», car il fixe, selon lui, un cadre permettant la concrétisation de sa revendication d'interdire l'achat à perte aux agriculteurs. Il a apprécié l'évocation des négociations de la future Pac.

Le porte-parole de la Confédération paysanne Laurent Pinatel évoque «un discours à la hauteur», où il retrouve «beaucoup de choses que l'on porte depuis des années, notamment comment accompagner les producteurs à produire autrement». Toutefois il se méfie de la place importante des interprofessions dans ce projet: «elles auront besoin d'être rénovées».

Le délégué général de la FCD (grande distribution) Jacques Creyssel accueille de son côté «de bonnes nouvelles correspondant à l'accord que nous avions avec les agriculteurs et la transformation».

Sur son blog, Michel-Edouard Leclerc s'est dit satisfait que le relèvement du seuil de revente à perte ne concerne que les produits alimentaires.

 éleveurs+GMS+macron

11 Octobre 2017 | Actus Aveyron /actualites/informations-fco-1.php

A Naucelle ce vendredi et samedi : 12ème Festiboeuf et 5ème Salon du goût !

Jérôme At, président du Comité Naucellois pour la Promotion de l’Elevage, entouré par les bénévoles des associations sportives et culturelles locales, partenaires de Festiboeuf et du Salon du goût.

Le 12ème Festiboeuf de Naucelle début» ce vendredi 13 octobre par le concours d’animaux de boucherie et la vente aux enchères des meilleures bêtes, complété par le 5ème Salon du goût jusqu’à samedi.

Avec ses 200 bovins de haute qualité bouchère amenés par 80 éleveurs de la région, des acheteurs venus de toute la France, le concours de Naucelle figure dans le «top 10» du calendrier des rendez-vous de la Fédération nationale des concours d'animaux de boucherie qui en compte une trentaine.

Vente aux enchères

La vente aux enchères de vendredi après-midi, à partir de 14 h, sera étendue à six catégories d’animaux, au lieu de trois. «Il y a un engouement du public pour ce type de vente. Nous avons donc décidé d’en faire plus cette année» indique Jérôme At. Cette vente aux enchères permet d’atteindre des niveaux élevés de prix du kilo carcasse. Ils doivent tirer vers le haut le prix de toutes les bêtes du concours avec une plus-value significative. «L’ensemble des animaux présents à Naucelle trouvent preneur lors de la vente de gré à gré. C’est une juste récompense pour tous nos éleveurs inscrits !».

Salon du goût

Festiboeuf est associé depuis cinq ans à un Salon du goût mis en place par les mêmes organisateurs, le Comité Naucellois pour la Promotion de l’Elevage, la municipalité de Naucelle, son comité des fêtes, les associations culturelles et sportives locales et la Maison familiale et rurale de Naucelle. Une vingtaine d’exposants seront présents au 5ème Salon du goût représentant différentes filières qualités de la région, avec notamment la filière Veau d’Aveyron et du Ségala (IRVA), Interbev, la production de lait de vache, les vins de l’Aveyron et du Tarn, des producteurs d’escargots, de spiruline, de gâteaux à la broche, etc.

Concours départemental de chevaux de trait

La soirée des éleveurs aura lieu ce vendredi soir. Le concours départemental des chevaux de trait est programmé ce samedi, en présence de 50 chevaux comtois, bretons et percherons.. Autre point fort de ce samedi, la soirée théâtrale animée par la Comedia Novacella, à la salle des fêtes (20 h 30) qui présentera sa pièce originale : «Tout ça pour ça» Rappelons que toute la journée de ce samedi, le jeune public aura accès à des jeux traditionnels en bois. Les plus grand pourront participer au vide-grenier qui devrait rassembler une cinquantaine d’exposants !

Plus d'infos sur le site ICI

 éleveurs+bovins+FNB

10 Octobre 2017 | Actus nationales /actualites/informations-fco-1.php

Prix du lait de vache : «un nouvel affront des entreprises» (FRPL Sud-Ouest)

La FRPL Sud-Ouest communique :

"Les annonces de prix du lait faites pour le mois d’octobre par les entreprises privées Lactalis (Lactel, Président …) et Savencia (le Rustique, St-môret, …) sont une nouvelle provocation pour les producteurs.

Alors que les producteurs de lait viennent de subir deux années de crises et que leurs trésoreries sont au plus mal, ces deux entreprises osent baisser, de façon unilatérale, le prix du lait payé aux producteurs en annonçant un prix de 320-325€ /1000L, alors que l’application des indicateurs contractuels de détermination du prix du lait conduisent normalement à un prix autour de 340€-350€ /1000L (prix de base payé en 38 grammes de Matière Grasse et 32 grammes de Matière Protéique).

Ces provocations doivent cesser. L’amélioration des marchés doit bénéficier aussi aux producteurs de lait français.

Si la coopération doit se remettre en question et gagner en efficacité pour garantir une meilleure rémunération à ses producteurs, car aujourd’hui cela n’est pas satisfaisant, les entreprises privées doivent cesser de toujours s’aligner sur le moins disant! Les entreprises doivent respecter les producteurs et leur travail !

Ce nouvel épisode prouve une nouvelle fois le dysfonctionnement de la contractualisation et le déséquilibre du rapport de force OP/entreprise et démontre tout l'enjeu des Etats généraux de l’alimentation.

Aussi, à la veille des annonces du Président de la république sur les conclusions du 1er chantier des Etats généraux de l’alimentation, et notamment celles des ateliers consacrés à la répartition de la valeur ou à l’amélioration des relations commerciales auxquels a activement participé la FNPL, la FRPL en appel à la responsabilité de tous et attend des réponses concrètes et rapides permettant le rééquilibrage du rapport de forces et une juste rémunération des producteurs".

 éleveurs+lait+FNPL

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