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28 Novembre 2022 | Actus nationales

Reconstruction de l’Ukraine : un «plan Marshall» pour les filières animales

L’Ukrainian Agri Council a présenté le «plan Marschall» des filières élevages pour les remettre en état et pour les rendre compétitives à l’export. L’organisation souhaite que l’Ukraine fasse partie des six pays exportateurs de produits laitiers de la planète.

Malgré la guerre, l’Ukraine fait toujours partie du club restreint des pays exportateurs de céréales et d’oléo-protéagineux. A Kiev, les organisations professionnelles et le gouvernement sont sur deux fronts. D’une part, ils combattent l’armée russe et ils déploient énormément d’énergies pour faire fonctionner le pays. Et d’autre part, ils s’attèlent aux plans à mettre en œuvre après la guerre pour redresser l’économie du pays et pour en faire une puissance économique conquérante.

Après la guerre, l’Ukraine a tous les atouts pour rejoindre le G20, le groupe des pays les plus riches de la planète, en s’appuyant notamment sur son agriculture. Dans un premier temps, le pays ambitionne de reconquérir les parts de marché perdues, de redresser ses filières animales, puis de prendre du galon en devenant un grand pays producteur de biocarburants et de biogaz.

En fait, l’Ukraine veut s’affranchir des importations d’hydro-carburants fossiles, notamment de Russie. Et en production laitière, le pays a l’intention de faire partie des six pays exportateurs de produits laitiers de la planète en produisant un million de tonnes de lait en plus par an afin de détrôner la Biélorussie.

Remettre l’agriculture dans la course

Pour atteindre l’ensemble de ces objectifs, Andriy Dykun, président de l’Ukrainian Agri Council (UAC), le syndicat agricole ukrainien, a présenté le «plan Marshall» qu’il sera nécessaire de lancer pour remettre l’agriculture ukrainienne dans la course. Pour cela, l’organisation ambitionne la construction d’une université et un réseau de fermes pédagogiques et expérimentales pour diffuser des innovations et pour rendre la filière attractive auprès des jeunes générations.

Le plan de l’UAC comporte aussi la construction d'une usine de fabrication de matériels d'irrigation, la constitution d’une grande coopérative laitière et la création d’un gigantesque abattoir coopératif. Enfin, un centre de recherche en génétique sera aussi édifié pour améliorer le potentiel de production des vaches.

En production porcine, le plan n’est pas encore arrêté. Mais le pays s’appuiera sur les filières animales pour développer un réseau de méthaniseurs afin de produire du biogaz et de l’électricité par cogénération.

Pour financer l’ensemble des projets de filières présentés, les associations des producteurs de lait et de porcs de l’UAC et la fondation caritative SaveUA comptent s’appuyer sur le soutien de la FAO, du Département américain de l’agriculture, du gouvernement de la Suisse, etc... L’organisation de producteurs compte aussi sur des investisseurs étrangers pour prendre part au redressement de l’économie agricole de l’Ukraine.

Equipements d’urgence

Mais dans un premier temps, le plan «Marshall» ukrainien visera à déployer les moyens nécessaires pour venir en aide auprès des éleveurs victimes des combats. Il financera la reconstitution de leur cheptel et la remise en état des installations endommagées et des équipements détruits. Dans l’urgence, les agriculteurs devront aussi avoir la possibilité d’acquérir des groupes électrogènes, des médicaments, des vaccins, des additifs alimentaires et des produits d'hygiène pour les animaux, etc. Par la suite, le Plan «Marshall» financera la reconstruction de bâtiments, le déminage de terres agricoles.

Pour financer chacune des deux étapes du plan et ses projets, l’UAC a imaginé la constitution d’un partenariat associant des Etats, l’Union européenne, des industriels mais aussi des ONG. Après la guerre, l’économie ukrainienne sera une économie libérale ouverte au monde, prévoit le syndicat.

La rédaction

Photo iStock

17 Novembre 2022 | Actus nationales

Rentabilité des filières qualité, La Fleur d’Aubrac n’y échappe pas

Lundi 14 novembre, l’association Fleur d’Aubrac a tenu son assemblée générale à Antrenas. L’occasion pour les éleveurs d’aborder les sujets de préoccupation du moment et de se questionner sur l’avenir de cette filière de qualité.

Crédit : AD


Près d’une quarantaine d’éleveurs ont assisté à l’assemblée générale de l’association Fleur d’Aubrac. Les discussions sur la rentabilité de la Fleur d’Aubrac en ces temps de crise ont phagocyté les discussions de la matinée.

«On veut bien être fidèle à la marque, mais il faut que les prix suivent» : c’est en substance le message des éleveurs, pour que la filière puisse continuer de vivre. Car ils ont averti qu’au vu des prix pratiqués en Fleur d’Aubrac, de l’explosion des coûts pour l’engraissement et de prix bien plus intéressants, notamment en maigre, les éleveurs risquent bien d’abandonner la filière... et de précipiter la fin de la Fleur d’Aubrac. «Et si nous arrêtons totalement, nous ne nous relèverons pas», a pointé Hervé Chapelle, directeur de Célia. «Pourquoi ce sont toujours les agriculteurs la variable d’ajustement ?», ont lancé les agriculteurs, remontés. «En tant que chef d’entreprise, nous devons aussi aller vers les activités les plus rentables», a pointé Julien Tuffery. «Et aujourd’hui, les arguments manquent un peu pour dire «continuons», si ce n’est, «ayez la foi». Mais économiquement, pour la rentabilité du système, ça semble compliqué. Comment, demain, continuer à faire de la Fleur d’Aubrac sans augmentation importante de la grille, je vous avoue qu’il est difficile d’y croire».

La première partie de la matinée a donné lieu à une première passe d’armes, puisque Sébastien Brouzes, éleveur, a présenté sa démission suite au conseil d’administration houleux précédant l’AG. Selon le président de l’association, David Cayrel, la grille de prix en Fleur d’Aubrac a du mal à augmenter «alors qu’on voit que tous les voyants sont dans le rouge», par rapport à la hausse des charges, notamment. «Ce matin, on a eu un débat assez houleux sur la grille de prix parce qu’elle se fait toujours en concertation avec les abatteurs et les bouchers. Au final, on est arrivés à un accord de 10 centimes d’augmentation, au niveau des éleveurs, ce qui ne satisfait aucun côté, mais on a fait au mieux. Il y a déjà une hausse au mois de septembre, et il y en aura une autre à partir de la semaine prochaine», a annoncé l’élu.

Des pistes pour améliorer la rentabilité

«En tant qu’éleveurs, vous êtes confrontés à une évolution que vous n’avez jamais vue par le passé», a détaillé Hervé Chapelle, en introduction du thème choisi par l’association : «L’engraissement des Fleurs est-il toujours rentable ? Les pistes pour maintenir la rentabilité de cette production». Pour y répondre, Hervé Chapelle a exposé le côté économique et Frédéric Mazars, responsable équipe bovins viande à la Chambre d’agriculture d’Aveyron, a évoqué la rentabilité en engraissement via la nutrition animale, notamment. «Même avant la crise ukrainienne, nous avions une flambée des prix», a détaillé Hervé Chapelle. L’indice des coûts de production aurait, selon les calculs fournis par l’Idele, augmenté de près de 80 cts €/kg carcasse en près d’un an. Autre phénomène qui est venu chambouler un marché fragile : la hausse des prix du maigre (près de 50 cts € en un an, donc 160 €/tête). «Il y a deux ans, les prix du maigre, c’était le marasme». La question se pose donc de savoir si les éleveurs gardent leurs génisses pour l’engraissement ou les vendent en maigre. Un phénomène de hausse qui s’explique en partie par la décapitalisation du cheptel bovin d’un côté, et de l’autre côté, les pays tiers qui tirent les prix vers le haut (notamment l’Algérie). «Jusqu’à Noël, on a un bateau planifié toutes les semaines pour l’Algérie», a souligné Hervé Chapelle, même s’il reste prudent sur la solidité de ces marchés dans le temps.

La rentabilité de la Fleur d’Aubrac est aussi liée à une conjoncture sociale fragile : les circuits de commercialisation dépendants, beaucoup de boucheries traditionnelles, «qui souffrent ces derniers temps», a rappelé Hervé Chapelle. De plus, la vente de viande non-transformée marque le pas face au marché du haché qui grignote peu à peu des parts sur les autres types de viande. Et pour rester performant, notamment dans un contexte haussier, la technicité est importante. Pour Frédéric Mazars : «Finir les animaux, ça reste important mais évidemment, il faut aussi regarder la marge qui vous reste», a-t-il expliqué. «Il y a trois fondamentaux pour les animaux : l’eau, le sel et la fibre», a lancé le technicien. «On ne peut pas engraisser de bête sans cela». L’eau, par exemple, selon si elle est mal distribuée ou peu accessible, même si elle est disponible en abondance, peut «être un vrai frein à la performance des animaux». En plus de l’hydratation, la carence en sel et le manque de fibre sont aussi essentiels à une bonne production, technique.

Fourrage, compléments de rations : tous les moyens sont bons pour être très techniques et gagner en rentabilité. «L’observation des animaux est le premier outil des éleveurs», a, par ailleurs rappelé Frédéric Mazars, une observation importante qui permet de repérer rapidement quels sont les déséquilibres possibles d’un troupeau. Et bien évidemment, de les corriger pour retrouver une rentabilité.

Marion Ghibaudo
Le Réveil Lozère

16 Novembre 2022 | Actus nationales

La fin du broyage des poussins opérationnelle le 1er janvier 2023

En marge de son assemblée générale, le Comité national de promotion de l’œuf et le ministère de l’agriculture ont confirmé que l’ovosexage permettant de mettre un terme au broyage des poussins mâles serait en place le 1er janvier prochain. Il restera à convaincre les partenaires européens de suivre le mouvement.

Pensée dès 2016, la fin du broyage des poussins mâles aura mis un peu moins de sept années avant d’être traduite dans les faits. C’est le 1er janvier 2023 que le dispositif sera totalement opérationnel ont promis l’interprofession des œufs (CNPO) et le ministre de l’agriculture, Marc Fesneau. Un décret en ce sens avait d’ailleurs été publié au journal officiel le 6 février et la filière avait environ 11 mois pour s’adapter. L’Etat, à travers FranceAgriMer, a accompagné à hauteur de 10,5 millions d’euros, les couvoirs pour mettre en place des machines destinées à déterminer le sexe des embryons dans les œufs. Chaque entreprise est à même de choisir la machine qui lui convient mais il n’existe que peu de constructeurs sur le marché. La firme allemande Seleggt, a conçu un robot capable d'analyser quelques gouttes du sérum après avoir percé un trou minuscule dans la coquille de l'œuf. Avec sa machine Soo, la société française Tronico réalise une échographie de l’œuf et en fonction de la couleur des plumes de l’animal peut déterminer son sexe. Le broyage de poussins est une pratique qui a été très longtemps controversée. Elle est utilisée dans les couvoirs pour permettre aux industriels de se débarrasser des poussins mâles. Incapables de pondre, ils sont réputés être trop chers à élever et peu rentables car moins fournis en viande.

Harmonisation européenne

De son côté, le CNPO a validé le 14 octobre un accord interprofessionnel qui met en place un financement spécifique : une cotisation volontaire obligatoire (CVO). Celle-ci, d’un montant de 0,59 € pour 100 œufs (soit 0,59 centime d’euros par œuf) sera prélevée par les centres d’emballage d’œufs sur les ventes d’œufs aux distributeurs et reversée au CNPO. De plus, une indemnité d’1,1 €/poussin ovosexé ou mâle élevé sera versée par l’interprofession aux couvoirs. La fin du broyage réclamée de longue date par les associations de défense des animaux, des élus écologistes et certains représentants de la filière œuf et des consommateurs coûtera environ 50 millions d’euros par an à la filière. «Il est évident que ce surcoût pour les éleveurs sera répercuté auprès du consommateur», a justifié Yves-Marie Beaudet, président du CNPO. Dans les rayons, cette hausse devrait se traduire par une augmentation très limitée, assure-t-on du côté du ministère. Le ministre a confirmé que les exceptions prévues dans le décret perdureraient après le 1er janvier 2023. Ainsi, les poussins destinés à l’alimentation animale, notamment ceux à destination des animaux de zoo (rapaces et reptiles en particulier) ; ceux qui servent à des fins scientifiques et «les animaux blessés ou atteints d'une maladie entraînant des douleurs ou souffrances intenses, lorsqu'il n'existe pas d'autre possibilité pratique d'atténuer ces douleurs ou souffrances», pourront être broyés. «La France et l’Allemagne sont en avance sur ce sujet. C’est une bonne chose. Il faut maintenant harmoniser cette disposition au plan européen», a plaidé Yves-Marie Beaudet. «Oui pour une normalisation au plan communautaire», a rebondi Marc Fesneau pour qui «il ne suffit pas d’avoir raison encore faut-il être majoritaire», a-t-il conclu.

La rédaction

Illustration Oeufs iStock-slowmotiongli

14 Novembre 2022 | Actus nationales

Cinéma : Mission régénération

Destiny Films a diffusé le 9 novembre, au cinéma, un documentaire sur l’agriculture régénératrice. Avec parfois des accents de film de propagande comme les Américains savent faire, « Mission régénération » fait tout de même prendre conscience que l’agriculture constitue l’une des meilleures solutions pour soigner la planète et les conséquences de son dérèglement climatique.

A qui s’adresse ce documentaire ? Quelle est sa première cible ? Assurément pas la majorité des agriculteurs français et européens qui ont compris depuis déjà longtemps que le sol constituait leur principal outil de travail. Avec l’eau naturellement. Assurément, ce film de presque une heure et demie tente de convaincre les principales puissances économiques qui n’ont pas signé la Convention de Paris de 2015 (COP 21) que sont les États-Unis (*), la Chine et l’Inde notamment de s’engouffrer rapidement dans l’agriculture régénératrice qui, selon la définition américaine, s’appuie sur le pentaptyque suivant : avoir un sol couvert ; réaliser des semis sans travail du sol ; diversifier les cultures ; intégrer l’élevage et l’agroforesterie ; et enfin réduire les intrants.

Petit et grand cycle

Le spectateur ne peut bien évidemment que rejeter le modèle des feedlots et des bêtes piquées aux hormones, ainsi que refuser l’entrée sur le territoire européen, de produits issus de la déforestation. En ce sens, le message véhiculé par les réalisateurs, Josh et Rebecca Tickell, écologistes convaincus, sonne juste. Ils ont aussi raison de souligner que c’est de la préservation des sols que pourront mieux pousser les plantes qui constituent de formidables capteurs de carbone. Les seules racines piègent 40 % du CO2.

C’est aussi à travers le couvert végétal que l’on parvient à également à créer les microclimats nécessaires à la formation des nuages : « Si 60 % de l’eau qui retombe sur la terre ferme provient des océans, 40 % provient du “petit cycle” », en lien avec l’évapotranspiration des plantes, le ruissellement et les infiltrations. Selon les réalisateurs, il est nécessaire de régénérer la Terre pour « restaurer les écosystèmes perdus, créer des réserves alimentaires abondantes, inverser le réchauffement climatique ».

D’ailleurs les orientations du Green Deal, « Farm to fork » et « Biodiversité 2030 » élaborés par la Commission européenne poussent les agriculteurs à prendre cette voie de l’agriculture de conservation. On croise dans ce film le ministre de l’agriculture de l’époque, Stéphane Le Foll à l’origine de l’Initiative 4/1 000 à laquelle la FNSEA a adhéré. Il ne cache pas sa déception de voir les grands de ce monde se détourner de ce dossier.

Partisan

Les réalisateurs ont été très malins dans le choix de leurs témoins faisant notamment appel à des figures emblématiques comme Tom Brady, le plus célèbre quarterback du monde, et joueur le plus titré de l'histoire de la National Football League. Avec son épouse l’ancien mannequin Gisèle Bündchen (dont il est maintenant séparé), ils vantent tous deux une alimentation saine et équilibrée, c’est-à-dire végétalienne, qu’ils transmettent à leurs trois enfants. Très intéressante est également la conversion de l’éleveur Gade Brown, agriculteur conventionnel, qui a vécu quatre années d’intempéries de suite et à qui la banque ne souhaitait plus prêter d’argent pour acheter ses produits phytosanitaires. Il s’est donc replongé dans les cahiers de Thomas Jefferson (1743-1826), agronome et troisième président des Etats-Unis. « Comment faisaient nos ancêtres ? ». Il est donc reparti de presque zéro et vit aujourd’hui très bien de son exploitation. On regrettera parfois le côté un peu partisan de ce documentaire qui n’évoque qu’en passant la pression démographique que la Terre subit depuis 200 ans. Il ne rappelle pas ainsi que nous n’étions qu’un milliard de bouches à nourrir en 1820 contre 8 milliards maintenant. On aurait aussi aimé que les réalisateurs s’intéressassent à la manière dont on nourrit les urbains, car tout le monde n’a pas le bonheur d’habiter en ville et de posséder 3 600 ha pour y faire passer son troupeau. Il n’en reste pas moins que les pratiques culturales commencent à essaimer, avec succès, dans certaines zones du globe, notamment en Europe. Il manque aussi une donnée essentielle sur laquelle les réalisateurs auraient pu insister : le facteur temps. Comme le disait un ancien chef d’État français : « il faut donner du temps au temps ». En particulier, celui de réparer ce qui a été détruit, en atténuant et en s’adaptant.

(*) Les Américains s’en sont même retirés sous Trump avant d’y revenir sous Biden

La rédaction

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10 Novembre 2022 | Actus nationales

Influenza aviaire : risque élevé sur tout le territoire

Dans un arrêté du 8 novembre, publié au Journal officiel du 10 novembre, le ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire a décidé de porter le niveau de risque lié à la grippe aviaire de «modéré» à «élevé» sur tout le territoire métropolitain.

Le 1er octobre, le risque était passé du stade «négligeable» à «modéré». Lors d’un dernier décompte, ce sont 49 cas de grippe aviaire qui ont été détectés dans les élevages avicoles en France depuis le 1er août. Le département de la Vendée représente à lui seul «le quart des cas détectés», a confirmé le 9 novembre le ministre, Marc Fesneau, lors de l’assemblée générale de l’interprofession de l’œuf (CNPO). Ce relèvement de la vigilance devrait renforcer les mesures de protection.

La rédaction

Illustration Volailles poules poulets iStock-bariskaradeniz

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